Indécence et aveuglement, les deux pôles de l'idéologie française

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Le mot, qui me vient à lire ce titre, '(Le Monde.fr)Depakine: l'indemnisation d'une famille par SANOFI cassée par la justice', indécence. Il faut quand même une certaine dose de mauvaise foi généralisée à toute une culture et une société pour désigner du mot justice l'empilement d'institutions et de codes hérités d'un passé auréolé de la compréhension intime du moisi et du vermoulu à tous les stades de décomposition, du pitoyable à l'écœurant; ce que prouve une si peu remarquable décision de 'justice'.
Pauvre SANOFI, par des lois iniques rendu incapable de payer sa dette à ses victimes qui ne sont donc victimes que du Droit qui arrange qui de droit et se fiche de la justice comme le manant aime la concevoir, immanente et transcendante, mais pas coulée dans le bronze de mécanismes fossilisés faisant écho aux désirs du marché.
Et un autre mot: aveuglement. Sur un réseau virtuel, cette réaction d'une association de victimes, l'APESAC: '#Depakine on ne lâchera rien sur le fond tout est validé'.
Ce qui me semble validé c'est que tous les prétextes sont bons pour que l'industrie médicale n'ait pas à répondre de ses crimes et que les frais de justice continuent d'être revalorisés. Parce que 'le fond' pour moi, la justice concrète satisfaite, ce sera de voir le tribunal et le conseil de l'ordre croupir dans un cul-de-basse-fosse en compagnie des cadres et actionnaires de SANOFI dont les avoirs, actifs et autres douceurs sérénissimes auront été confisqués et adjugés aux victimes de leurs envahissantes privautés. En attendant cette fin heureuse, clamer sa résolution de ne rien lâcher quand rien n'a été obtenu ne me paraît pas constituer un sommet de l'entendement éclairé: aveuglement.
En tant que victime moi-même mon but très prosaïque n'est pas de lâcher ou pas quoi que ce soit, mais de vider les poches de quelques aigrefins que je vois de loin et les punir sans pitié pour dissuader maints petits malins de les imiter.
L'affaire de la Dépakine a donné lieu à la publication d'un livre écrit par une journaliste ayant recueilli les témoignages de douze Résistantes qui auraient fait avancer la médecine en faisant un procès à une corporation pharmaceutique... Ne l'ayant pas lu je ne me laisserai pas aller à dire trop haut ce que je pense en général de la pensée journalistique, mais l'indécence c'est quand même aussi que des victimes de voies de fait caractérisées, pour chimiques qu'elles soient ou aient été, ne puissent pas comme le bourgeois appeler la police et doivent s'en remettre à un hypothétique avocat que les avocats de la partie adverse dévoreront tout cru avec les moyens illimités qui sont les leurs.
- Monsieur le Préfet, dites à vos gendarmes que des empoisonneurs m'ont agressé dont je puis vous donner le signalement détaillé et j'apprécierais que l'ordre républicain soit rétabli et que ces voyous qui se prétendent habilités à soigner, qui ont drogué ma mère, tué ma sœur, mon frère, mon père, soient mis hors d'état de nuire dans les geôles du service public.
D'un scalpel habile ils ont mutilé ma vie, chacun leur tour ils se sont servis sur mes organes et ma santé et s'en prennent désormais à mes enfants qu'ils tentent de réduire en esclavage, comme ils ont réussi à faire de moi un invalide... et je devrais, pour obtenir réparation, aromatiser mes difficultés du calvaire de procédures légales qui permettraient à toute une brochette d'autres professions de disputer au cabinet et à l'officine le temps que ceux-ci déjà prélèvent sur ce qu'il me reste à vivre, ou ce que l'administration m'en laisse avec ses débauches de formulaires et sa curiosité maladive dès qu'il faut faire appel aux sévices publics pour règler les conséquences des actes d'autres fonctionnaires payés pour se protéger et pour que ça dure et que ça fasse mal.

Quel givré je fais! oser critiquer ces professions au-dessus de tout soupçon, au futile prétexte qu'emporté par une paranoïa suspecte je me suis persuadé que ces salopards voulaient m'assassiner puisque cela arrange leurs protocoles alambiqués et qu'ils sont tout aussi thérapeutiquement stupides que financièrement avisés. L'industrie médicale et la république ne se soucient de santé qu'en autant qu'elles peuvent la miner à grands frais, tout en vendant au citoyen hypnotisé qu'il lui faut toujours plus se féliciter de services dont il ne doit pas se lasser, car il n'y en aura jamais assez.
Jamais assez de tours de passe-passe faisant de parasites et d'assassins la crème de la société; jamais assez de victimes pour rassasier leur cupidité, pour satisfaire leur bêtise. Au pays des lumières ce n'est pas demain la veille de la fin de l'indécence et de l'aveuglement.
- Comment se fait-il Monsieur le Commissaire que nulle perquisition ne vous ait été commandée dans les locaux et les archives de l'Assurance Maladie, pour en libérer les pièces à conviction établissant... cette ignominie qui infeste le pays , la multiplication des intermédiaires.
Quelle retenue! Je n'ai rien dit de la dépravation de notre classe politique.

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Cinq manières d'éviter la pneumonie

  • 1/ éviter les pneumopathes
  • 2/ éviter les salles d'attente
  • 3/ éviter les pharmacies
  • 4/ à tout prix éviter l'hôpital
  • 5/ soignez-vous vous-même et surtout pas en France