A loser's diary

collabo lingo Courrier @ Hôpital de Cerdagne à Puigcerda

Ayant séjourné récemment dans votre établissement je retrouve dans mes papiers cette "Enquête auprès des patients hospitalisés" à laquelle je ne puis répondre de manière détaillée par peur de périr d'ennui, mais il y a deux questions qui m'interpellent.
La #31, 'Considérez-vous que vos droits en tant que patient ont été respectés', à laquelle je répondrais d'un 'NON' franc et massif sans le moindrement hésiter tant votre demeure est inhospitalière, n'était que je me doute un peu que mes non-droits de patients tels que théorisés par chefs de service, aides-soignantes et secrétaires l'emportent aisément sur mes droits de citoyen que défendent d'obscurs alinéas dans des chartes dont personne n'a jamais entendu parler, pour officielles qu'elles soient, raison excellente pour les ignorer.
Quant à la #32, 'Évaluez le degré de respect "montré de la part du personnel vers" (sic) votre dignité humaine et votre intimité "pernonnelle" (sic, sic)', vous vous doutez que je n'offrirai que des félicitations très modérées à l'essaim de tortionnaires en fleur venu d'urgence harceler mes vaisseaux sanguins en prévision d'une carrière vampirique et que je n'encouragerai pas davantage les indiscrètes venues s'inquiéter de ma valise et menaçant de me dénoncer d'avoir rangé de manière suspecte les médicaments de mon traitement de quinze années.
Par contre je tire mon chapeau au tribunal populaire qui a su se constituer spontanément dès que j'ai questionné le traitement que l'on m'imposait grâce aux vertus démontrées du chantage thérapeutique: 'C'est ça ou rien'. Quel courage au service de la rigueur scientifique! Tout un service contre un invalide de soixante dix ans pour lui intimer de faire ce que dit le porc soutenu par la dinde qui conseille la confiance qu'exige sa mission et la musaraigne qui se sent grandie d'une si belle alliance. Carlos Julio Azuaje Tovar est un salopard et il n'est pas le seul. Pas le seul crétin non plus.
Et puis il y a la dernière question, la #37, 'Retourneriez-vous dans ce centre ou le recommanderiez-vous?' La réponse coule de source et c'est bien évidemment oui. Parce que Puigcerda, Prades, Perpignan, public ou privé, la pourriture est partout et la puanteur permanente. Et comptez sur moi pour que cela se sache, du Puigmal jusqu'à Matemale, de La Perche à La Seu et peut-être même un peu plus loin. Pour dénoncer profiteurs et complices de la médecine concentrationnaire que vous pratiquez.

globish Viva la muerte en Puigcerda

I was discharged from the hospital last friday and just in case I should die any moment, were it to be the last time that there is truly no end in sight, the once too often and delusional end all, I want to tell my children there was nothing more they could have done. The brute force of the enemy was way past my remaining strength, rage and courage hopelessly mingled choking up on too much bullying shoved down my throat, up my veins, my belly and my head, by too many doctors shooting me up with their unyielding science, of the sadistic variety. And whatever happens to me, however fantasized a diagnostic will the MDs come up with, I KNOW that 'natural cause after long malady' is a gross lie regarding my version of the facts: they tortured me until I couldn't take it any more and then I died, the Vth republic murdered me, the European Union helping. With a lot of eager help from the collabo nation, the official France all the way down to the lowliest yellow vest and their impossibly stupid political claims and strategy.
Yet I wouldn't want anybody to believe that some cat lurking in the 'Hospital de Cerdanya' on the floor where I lay, should take all the credit for my murder. He got a lot of help from way back when it all began, in the nurseries of the 4th republic... There is a lot more to it than another check drawn on my faltering health, another item on the endless list of therapeutic misdeeds endorsed by the law of the land, thanks to the 'Subsidiarity Principle' of our self-righteous human right 'Chart' scam; among these crimes the enslavement of the patient in detention camps, improperly called hospitals, where inept protocols are enforced in violation of the so-called rights of the sick human not to be played with by irresponsible doctors and their poultry. The sum of all deontology: Punto! Said the alfalfa-male on the row, the top-monkey on its tree, sum and substance of all knowledge forever and ever, or until the next thaw.
A lot of help. Before him, so many of them, quite a few she, from top-bitch to orderly, all legitimate leeches, milking me.
The one with the lying secretary whose recorded fables outshine me from some inner clarity and standing first in line against sickly zombies like me, bodyguard to her master employer. And the one before the one and after the previous, two more testimonies that IQ doesn't measure in centimeters, or inches for that matter. That one being the dude who just about killed me after killing my brother, for not giving a shit inasmuch as his ass is covered. The regular dealer thriving on addiction carelessly sown, measure of the legitimacy of our institutions. The white-knight murderer on the road to Pataya or reincarnating a little closer to the chicken broth of the skiing resort. And the respect shown the patient by an endless gang of nurses of all genders and mostly of the mindless kind; and secretaries explaining me what suits their mess that I should be happy to go along with, grateful for so marvelous a 'Service Public' that the entire world, à la Michael Moore, admires, such a stupendous quagmire.
In short, a good thing done, the pre-mortuary investigation, for the hell of circumventing forensics who like their colleagues ratify the crimes justified by the rule of law and other sophistries for Hollywood Hillbillies.

collabo lingo Delirium

En prévision de ce que je pourrais bien ne pas survivre à la prochaine pneumonie que la Sécurité Sociale m'a inoculée dans un lointain passé, infection conjuguée au durable monopole de corporations criminelles, du public et du privé, sur mon existence depuis le jour maudit où je fus conçu dans cette Doulce France, patrie festive de l'ennui à perpétuité dont la vertu soporifique doit faire oublier les crimes d'état commis par des institutions et des individus dont l'honneur est de veiller à ce qu'ils se perpétuent et toujours davantage, paient! protégés par la matraque ou la perfusion, sous les applaudissement fatigués d'une nation anesthésiée par deux républiques de plus, aussi puantes que désodorisées.
Juste en cas que j'ne serais plus là quand ils m'auront fait le coup d'imposer leur bouillon thérapeutique une fois de trop, voici en direct de synapses terrassées par la fièvre, la pré-enquête mortuaire, une fausse-nouvelle se réjouissant de n'être pas d'actualité, histoire de couper l'herbe sous les pieds du médecin légal qui comme ses confrères entérine les crimes commis au nom de la force légitime et autres sophismes éculés suffisant aux suppôts de la pensée pré-digérée.
Bien qu'il soit prévisible que le spécialiste répertorié légalisant mon décés conclue à la 'mort naturelle à la suite d'un épisode d'exacerbation d'une longue maladie', ma version des faits est que le système de santé français (et européen, donc américain: vive le raccourci!) m'a torturé de ses attentions malignes jusqu'à ce que j'en crève. Cela n'avait rien de plus naturel que le Distilbène dont ma mère fut empoisonnée par une science irréprochable agissant sous la houlette de la préfecture et de l'évêché, mais ça fait longtemps que ça dure et ça commence à bien faire.
Toutefois, pour ne pas remonter à ma nuit des temps que je résumerai néanmoins sous une appellation non contrôlée, celle de viol initial qui me fit toute mon existence le spectre de moi-même, ne méritant bien sûr aucunement les réparations et les cris d'orfraie de la première donzelle des beaux quartiers qui s'est fait tripoter aux couloirs de l'assemblée, ou la pitié puante dont jouissent les victimes de sexe féminin qui ne sont pas les dernières à ignorer avec insistance l'avis non conforme qui s'étonne un peu de leur empressement à se réclamer de la reconnaissance des autorités médicales et à ne voir jamais le conflit d'intérêt qui, arrondissant les angles pour délayer les responsabilités, prépare aux victimes hypnotisées des chemins de croix juridiques pour les guérir de leurs cauchemars thérapeutiques et finir de les plumer.
Une overdose d'estrogènes ayant fait de moi un sous-homme sans conteste, il coule donc de source que les femelles affectées par la même molécule s'avèrent sans exception des super nanas qui font bien de se méfier, à l'instar de leurs tortionnaires médecins, du monstre endocrinien à l'origine de ces lignes conspirationnistes dénuées de sens commun qui dans son délire ne cesse de clamer 'Agnès Buzin m'a tuer', à l'appel de la république de vermines qui m'emprisonne dans ses camps de la mort lente programmée. Moi, misanthrope? Vous l'avez rêvé!

collabo lingo Message au corps médical et apparentés

Si vous n'étiez qu'une bande de salopards avides de fric et moutonniers peut-être que ça pourrait passer, il en passe tant. Hélas! Vous êtes surtout une confrérie de crétins réactionnaires insipides, respectueux de leurs seuls préjugés, de leur mission divine. Un clan de roulures moyenâgeuses qui se sont persuadées que 'Primum non nocere', signifie 'Pas de quartier'. Pas de pudeur, pas le moindre doute: l'éclatante lumière d'une dépravation sans borne dont l'honneur est d'asservir et torturer.
Saloperies de généralistes et d'escrocs plus particuliers, du public et du privé, aide-soignantes, brancardières et infirmiers, livreurs et pharmaciens, agrippés à ma carcasse pour m'imposer leur bêtise de mêtier et toutes les singeries indispensables pour mon bien, puisque le protocole d'automne dicte le menu à perfuser, quoiqu'en pense le perfusé dont les neurones allongés n'ont pas à s'occuper de ce qu'on leur fait gober.
Nazis. Minables. Acharnés à vendre vos recettes de cuisine comme la pure science. Infestations. Purulences. Syndrome. Cancer du système de santé français. Vengeance!

globish Allal Medicine at the International Hospital

At last: Good news from #Catalunya, from the Hospital de Cerdanya, in Puigcerda! After escaping his coffin, Francisco Franco is alive and kicking in #HospitalCerdanya #Puigcerda where France, Spain and the EU show the true nature of modern healthcare: the absolute right of the medical industry to do as they please with patients' lives. Doctors, nurses and everybody around refining their firmly held self serving beliefs which are the sole truth. Not only do you as a citizen lose any political right you thought you had, but regardless of age and reason you better get it fast through your thick skull that your human status has come crashing down, aka the inverse soaring of the emergency row. Human no more, barely un infant in the vastly wise eye of the common 'savant', caregiver emerita. Am I ever so dumb of so much internet fake knowledge In so dire a need of expert therapeutic counsel from uniquely legitimate sources owning the sole truth that will forever be, on their side of Academia, their unquestionable right to do as they please with my life, as the half-asses franquists that they are. Two years ago, passing by in between various bouts here and there, wherever they needed an alibi for the invoice made to the common wealth and my private health, I had to negotiate, hopelessly time after exhausting time, for a significant reduction of whatever opiate they wanted to hook me on for my evident benefit. Not this week. Deception! All of a sudden my lungs didn't need no more what was their unique hope two years ago when all these and those great minds that keep reminding you of their greatness, that it is their job to know and their right to demand your trust for which they don't have to show any result, all the geniuses were dishing out their ignorance of the opioid crisis in the United States. Any respect. Any common sense. Only because they learnt what they did, which you didn't and are maybe wondering why you should have, given the opportunity to observe from up close the astounding coherence of the thinking at work in all the protocols of such heralds of the one pure and true medical science: Viva la Muerte! And do not let a mythomaniac lead you astray, Carrero Punto ain't the only one to enjoy the climate in 'Cerdagne'. Rumor has it that French pundits as well thrive on it. Way better than their patients: #HospitalCerdanya where VIPs can enjoy a connection to the Internet, not the common patient. #HospitalCerdanya where you cannot get an appointment on the phone and have to show up in person. #HospitalCerdanya #BPCO #COPD #distilben #diethylstilbestrol #newnaziwave

collabo nation Bonjour Agnès

Vos services, avec cette même familiarité de bon aloi dont j'use à votre endroit, m'ont tant exhorté à créer mon dossier médical partagé, avec une telle insistance poursuivi de vos avances, qu'au nom du partage justement je me sens tenu de vous faire connaître les nuances particulières de ce que j'entends moi-même par 'partager' avec mes neurones endommagés qui n'ont certes pas la prétention d'égaler ceux d'une Ministre de la république.
Partager, Madame? Quel humour est le vôtre! Comme je vous devine portée sur le partage; professionnellement ou politiquement vous avez de fait le profil altier d'une âme désintéressée inspirée par les plus nobles valeurs, désireuse de disséminer au loin les germes d'une conception du monde supérieure à toute autre. Dont la mienne, qui ne mérite certes pas la même mise en lumière que vos idées géniales et raffole de l'obscurité.
Créer mon dossier médical partagé. Partager avec vous mes informations vitales, vous ne plaisantez pas? Vous devez bien rigoler quand même, hors caméra? Votre hypocrisie m'interpelle car, ce que vous voudriez me voir partager, vous en disposez déjà, en usez et abusez selon le caprice des âmes choisies que vous dirigez et tout ce qu'il vous manque c'est de me voir certifier que c'est de mon plein gré. Que nenni! Non, non, non, non et non. Je refuse de partager avec vous et vos sbires quoi que ce soit; y compris les données anonymisées alimentant vos statistiques bidons et autres sondages d'opinions engraissant mignons et commanditaires. Je refuse que les traces de mon supplice servent de prés ou de loin au moindre projet de développement de quoi que ce soit, thérapeutique ou dérivé, dont les résultats ne tomberaient pas dans le champ d'action d'une licence GNU-GPL ou équivalente. Partager! En tant que membre d'un gouvernement de la république en berne il est vrai que vous êtes particulièrement bien placée pour donner au concept de partage de nouvelles saveurs, des connotations affriolantes de transparence et de clarté, toujours plus pétillantes d'une si rare intelligence si brillamment mise en évidence par vos collègues et partenaires de la santé concentrationnaire que le monde entier nous envie.

Fake News Network

Parc des Pyrénées Catalanes: Les régions à énergie positive vont dans le sens du courant.

Dans le Parc des Pyrénées Catalanes les vieux et les handicapés font partie des espèces protégées.

Cinq manières d'éviter la pneumonie

  • 1/ éviter les pneumopathes
  • 2/ éviter les salles d'attente
  • 3/ éviter les pharmacies
  • 4/ à tout prix éviter l'hôpital
  • 5/ soignez-vous vous-même et surtout pas en France